22/10/2008 Trip in China (Part 4)
Ils ne veulent vraiment pas qu’on s’ennuie à CityU. Dimanche
dernier à 6h du matin, l’alarme à incendie de mon hall se
déclenche. Super… Comme ils ont l’air de prendre ce genre de choses
au sérieux ici, je m’habille vite fait. En sortant de ma chambre,
je croise un local qui me fait comprendre qu’il retourne se
coucher. Je vois bien arrivé au loin un camion de pompier, mais
étant donné que tout semble calme, je suis son idée. Au réveil, le
vrai cette fois, je me prépare mentalement à prendre une bonne
douche vivifiante. Et bien, je l’attends encore… Pas d’eau ! Ni
dans le lavabo, ni dans les toilettes. Ca s’annonce bien encore
cette affaire. En sortant, encore moins réveillé que d’habitude,
j’aborde la personne de garde, qui me montre un panneau tout frais
du jour, confirmant qu’il y a un problème quelconque, qu’ils font
leur possible pour réparer ledit problème, et qu’ils s’excusent
pour les éventuels désagréments causés… Comme si cela ne causait
pas de désagréments ! Finalement, l’eau est revenu dans la douche
et le lavabo le soir même (enfin, vers minuit), mais pour les
toilettes, il fallait toujours se rendre à l’extérieur. Pratique,
nous sommes juste entre 200 et 300 à vivre dans le hall…
C’est en rentrant le lundi de cours que j’ai pu constaté que les choses avaient été rétablies. Ou presque, mes toilettes semblant plus que fuir… Affaire à suivre.
J’en profite pour faire une remarque sur les coutumes locales. Ici, les gens, en tout cas les étudiants, se couchent tard. Ainsi, pour mon colocataire, c’est souvent 2-3h du matin. Bon, je m’en accommode tant bien que mal. Mais ce qui m’interpelle, c’est de le voir commencer sa sieste à 18h30 ! Et de dormir jusqu’à 20h… Avant de travailler pendant la nuit. Disons que nous avons une gestion du temps différente selon les pays…
Ce matin (mardi), j’ai eu droit à un quiz. Alors, pour oublier, la suite du voyage en Chine…
Et ce n’est pas n’importe quoi aujourd’hui, c’est tout de même la Grande Muraille, et un détour par les tombes des empereurs de la dynastie Ming. Pour cela, il faut se lever tôt. Nous nous sommes décidés la veille au soir. En général, pour se rendre à la muraille de Chine, les touristes prennent un tour en bus qui les conduit aussi aux tombes déjà citées. Mais on nous avait avertit qu’il était préférable d’éviter le site de Badaling, rassemblement principal des touristes. Or, à notre hôtel, il semblait possible de s’organiser son propre tour avec une voiture et un chauffeur perso. Prix de la journée, 500 yuans, ce qui à 4 revenait au prix d’un tour. Bon, vu la voiture, je doute que notre tour avait quelque chose d’officielle, ça devait plutôt être un pote de Robert, le sympathique membre du staff toujours disposé à nous procurer de bons conseils. Et nous avons pris le parti de nous rendre au site de Mutianyu, à 1h de route de Pékin. Malheureusement, le ciel nuageux nous inquiète…
Une fois sur place, avant de grimper à la Muraille, il faut d’abord passer par la petite rue des vendeurs à la sauvette, auxquels nous préférons nous mesurer après notre balade. Tout est aménagé pour les touristes malgré tout, avec deux télésièges de stations de ski d’un âge déjà avancé, et un toboggan géant pour redescendre ! Mais nous sommes courageux, alors nous montons à pied.
Le site est magnifique ! Dommage que la météo nous empêche d’admirer au mieux la vue. On peut distinguer, au loin, la Muraille rejoignant d’autres sections de la Muraille, sur les crêtes des montagnes. La vie de garde ici ne devait pas être des plus drôles. La Muraille est toujours en montée - descente, parfois très pentue, et la météo l’hiver y est rude. Nous profitons néanmoins de ce moment, 3h à arpenter et à respirer un air différent de celui de la capitale. Certes, nous ne sommes pas les seuls touristes, mais c’est sans aucun doute à faire !
Puis la pluie commence à tomber…on ne pourra pas redescendre en toboggan (une sorte de luge en fait, donc c’est dangereux). Alors nous redescendons à pied, et abordons les « magasins » de souvenirs. Je ne me rappelle plus si je vous en ai parlé, mais à Hong Kong, et encore plus en Chine, il ne faut pas hésiter à négocier le prix. C’est même indispensable qu’en aucun prix n’est affiché. Si à Hong Kong vous pouvez gratter 30 à 50% au Ladies’ Market, à la Muraille, on a obtenu certains souvenirs 80% moins cher que le premier prix demandé ! Ce qui veut dire qu’il doit y avoir des touristes qui, peut-être, achètent à ses prix-là… Négociations qui, rappelons le, se sont déroulées sous des trombes d’eau à ce stade de notre journée.
Puis on reprend notre voiture privée avec chauffeur privé, direction les tombes Ming. A posteriori, d’après ce que j’ai compris, il y a plusieurs tombes pour ces empereurs dans une vallée, et trois sites sont ouverts au public. Mon sentiment est mitigé quant à cette visite. Certes, celle-ci s’est déroulée sous la pluie, donc à vive allure, dans une atmosphère assez tristounette. Mais je pense que nous ne sommes pas allées au meilleur site. Bref, il s’agit d’une enfilade de temple le long d’une allée central, que devait suivre le cercueil du défunt jusqu’à sa dernière demeure, derrière une sorte de citadelle pour se protéger. Mais on n’a vu aucune tombe. Cependant, tout n’était pas ouvert au public. Si c’est le cas en permanence et dans les autres tombes Ming, je pense qu’on peut dire que cette visite n’est pas nécessaire. Mais je crois que les autres sites étaient meilleurs. Enfin, ce n’est pas bien grave, étant donné la météo, on avait plutôt hâte de rentrer et de retrouver notre bon restaurant sino-allemand, enfin, au menu en allemand !
En début de soirée, nous faisons la rencontre dans notre hôtel de Brent, un Californien travaillant en Thaïlande, à proximité de la frontière birmane, dans une sorte d’ONG ou de centre sanitaire. Ce qui nous a amené à prendre un deuxième repas (léger) en sa compagnie.
Puis, à 5 au lieu de 4, poursuivant notre programme, nous avons poursuivi la nuit dans un des lieux branchés (comme on dit) de Pékin. Des boîtes de nuit ont en effet vu le jour à Proximité du Stade des Travailleurs, construit pour les Jeux. Encore un des paradoxes du communo-captialo-occidentalisme à la chinoise… Bon, ce genre d’endroits semble cependant réunir uniquement des étrangers ou la riche jeunesse locale. Les prix sont en effet bien supérieurs au coût de la vie en Chine. Mais il est appréciable d’avoir son serveur personnel qui surveille vos affaires lorsqu’il vous prend l’envie de remuer votre postérieur sur le dancefloor, ou lorsqu’une autre sorte d’envie vous mène vers les toilettes de luxe ! L’occasion aussi de trinquer avec des locaux qui nous invitent à leur table, pile au moment où l’on commençait à manquer de carburant…
C’est en rentrant le lundi de cours que j’ai pu constaté que les choses avaient été rétablies. Ou presque, mes toilettes semblant plus que fuir… Affaire à suivre.
J’en profite pour faire une remarque sur les coutumes locales. Ici, les gens, en tout cas les étudiants, se couchent tard. Ainsi, pour mon colocataire, c’est souvent 2-3h du matin. Bon, je m’en accommode tant bien que mal. Mais ce qui m’interpelle, c’est de le voir commencer sa sieste à 18h30 ! Et de dormir jusqu’à 20h… Avant de travailler pendant la nuit. Disons que nous avons une gestion du temps différente selon les pays…
Ce matin (mardi), j’ai eu droit à un quiz. Alors, pour oublier, la suite du voyage en Chine…
Et ce n’est pas n’importe quoi aujourd’hui, c’est tout de même la Grande Muraille, et un détour par les tombes des empereurs de la dynastie Ming. Pour cela, il faut se lever tôt. Nous nous sommes décidés la veille au soir. En général, pour se rendre à la muraille de Chine, les touristes prennent un tour en bus qui les conduit aussi aux tombes déjà citées. Mais on nous avait avertit qu’il était préférable d’éviter le site de Badaling, rassemblement principal des touristes. Or, à notre hôtel, il semblait possible de s’organiser son propre tour avec une voiture et un chauffeur perso. Prix de la journée, 500 yuans, ce qui à 4 revenait au prix d’un tour. Bon, vu la voiture, je doute que notre tour avait quelque chose d’officielle, ça devait plutôt être un pote de Robert, le sympathique membre du staff toujours disposé à nous procurer de bons conseils. Et nous avons pris le parti de nous rendre au site de Mutianyu, à 1h de route de Pékin. Malheureusement, le ciel nuageux nous inquiète…
Une fois sur place, avant de grimper à la Muraille, il faut d’abord passer par la petite rue des vendeurs à la sauvette, auxquels nous préférons nous mesurer après notre balade. Tout est aménagé pour les touristes malgré tout, avec deux télésièges de stations de ski d’un âge déjà avancé, et un toboggan géant pour redescendre ! Mais nous sommes courageux, alors nous montons à pied.
Le site est magnifique ! Dommage que la météo nous empêche d’admirer au mieux la vue. On peut distinguer, au loin, la Muraille rejoignant d’autres sections de la Muraille, sur les crêtes des montagnes. La vie de garde ici ne devait pas être des plus drôles. La Muraille est toujours en montée - descente, parfois très pentue, et la météo l’hiver y est rude. Nous profitons néanmoins de ce moment, 3h à arpenter et à respirer un air différent de celui de la capitale. Certes, nous ne sommes pas les seuls touristes, mais c’est sans aucun doute à faire !
Puis la pluie commence à tomber…on ne pourra pas redescendre en toboggan (une sorte de luge en fait, donc c’est dangereux). Alors nous redescendons à pied, et abordons les « magasins » de souvenirs. Je ne me rappelle plus si je vous en ai parlé, mais à Hong Kong, et encore plus en Chine, il ne faut pas hésiter à négocier le prix. C’est même indispensable qu’en aucun prix n’est affiché. Si à Hong Kong vous pouvez gratter 30 à 50% au Ladies’ Market, à la Muraille, on a obtenu certains souvenirs 80% moins cher que le premier prix demandé ! Ce qui veut dire qu’il doit y avoir des touristes qui, peut-être, achètent à ses prix-là… Négociations qui, rappelons le, se sont déroulées sous des trombes d’eau à ce stade de notre journée.
Puis on reprend notre voiture privée avec chauffeur privé, direction les tombes Ming. A posteriori, d’après ce que j’ai compris, il y a plusieurs tombes pour ces empereurs dans une vallée, et trois sites sont ouverts au public. Mon sentiment est mitigé quant à cette visite. Certes, celle-ci s’est déroulée sous la pluie, donc à vive allure, dans une atmosphère assez tristounette. Mais je pense que nous ne sommes pas allées au meilleur site. Bref, il s’agit d’une enfilade de temple le long d’une allée central, que devait suivre le cercueil du défunt jusqu’à sa dernière demeure, derrière une sorte de citadelle pour se protéger. Mais on n’a vu aucune tombe. Cependant, tout n’était pas ouvert au public. Si c’est le cas en permanence et dans les autres tombes Ming, je pense qu’on peut dire que cette visite n’est pas nécessaire. Mais je crois que les autres sites étaient meilleurs. Enfin, ce n’est pas bien grave, étant donné la météo, on avait plutôt hâte de rentrer et de retrouver notre bon restaurant sino-allemand, enfin, au menu en allemand !
En début de soirée, nous faisons la rencontre dans notre hôtel de Brent, un Californien travaillant en Thaïlande, à proximité de la frontière birmane, dans une sorte d’ONG ou de centre sanitaire. Ce qui nous a amené à prendre un deuxième repas (léger) en sa compagnie.
Puis, à 5 au lieu de 4, poursuivant notre programme, nous avons poursuivi la nuit dans un des lieux branchés (comme on dit) de Pékin. Des boîtes de nuit ont en effet vu le jour à Proximité du Stade des Travailleurs, construit pour les Jeux. Encore un des paradoxes du communo-captialo-occidentalisme à la chinoise… Bon, ce genre d’endroits semble cependant réunir uniquement des étrangers ou la riche jeunesse locale. Les prix sont en effet bien supérieurs au coût de la vie en Chine. Mais il est appréciable d’avoir son serveur personnel qui surveille vos affaires lorsqu’il vous prend l’envie de remuer votre postérieur sur le dancefloor, ou lorsqu’une autre sorte d’envie vous mène vers les toilettes de luxe ! L’occasion aussi de trinquer avec des locaux qui nous invitent à leur table, pile au moment où l’on commençait à manquer de carburant…
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