14/10/2008 Trip in China : Day 1
Le jour du départ fut donc le mardi 30 Septembre, après le cours de
« Management of Financial Institutions ». Pour nous rendre à Pékin,
nous avions choisi de prendre l’avion depuis Shenzhen, ville
chinoise de taille respectable (plus de 8 millions d’habitants dans
l’agglomération), frontalière de Hong Kong. Ma foi assez pratique :
il nous a suffi de prendre le métro à proximité de l’Université, et
ensuite c’était direct jusqu’à la frontière. Ils sont bien
organisés, il n’y a qu’à suivre la foule jusqu’aux postes, et le
tour est joué, nous voici à Shenzhen.
Et là, premier contact avec la Chine. Il nous fallait un taxi pour nous rendre à l’aéroport. En sortant du métro - poste frontière, un policier nous indique quelqu’un pour un taxi. On avait été renseigné du prix de la course, alors il a fallu négocier, ce qui n’a pas été simple. Une fois d’accord, le gars en question nous conduit au taxi. Mais en fait, c’était pas le sien, il nous a conduit là où les taxis attendent (ils sont un peu cachés d’ailleurs), et demande une commission au chauffeur. Bref, en fait, il s’agit d’une sorte de courtier en taxi : ils négocient un prix, plus élevé qu’en vrai, et une fois au taxi, il prend sa commission. Ca a été assez houleux, le chauffeur du taxi ne voulait pas payer de commission… Bref, tant bien que mal, on arrive à l’aéroport, pour 200 Yuans la course il me semble, sachant que le « courtier » en a raflé 50… La course aurait donc dû nous coûter moins de 150 yuans… Mais passons là-dessus.
Ensuite, et bien, l’aéroport de Shenzhen est moderne. La compagnie aérienne était China Airlines il me semble, rien à dire, 3 heures de voyages, pas plus, jusqu’à Pékin, pour moins de 100 euros le billet.
Et là, on se regarde ; ok on s’est fait avoir une fois pour le taxi, et maintenant ? C’est alors que surgit dont ne sait où l’homme qui tombe à pic, le héros pour vous sauver du danger : Bruce Willis. Enfin son sosie, celui-là, il avait un peu plus de ventre (sûrement une consommation de bière excessive) et parlait le mandarin. Il tient aussi un bar-club dans Pékin… en tous les cas, il nous hèle un taxi et lui donne l’adresse, après avoir appelé notre hôtel. Cool le mec.
Fin du périple, de nuit, sans souci jusqu’à l’hôtel, situé dans une petite rue bien sombre qui vous rassure. En fait, il s’agissait d’une sorte de Hutong, ces petites rues anciennes, le vieux Pékin, qui ont été en partie rasées pour les JO…Ainsi notre hôtel est une propriété vieille de plus d’un siècle, avec cour intérieure et architecture traditionnelle.
Mais bon, au dodo, il faut se reposer…
Et là, premier contact avec la Chine. Il nous fallait un taxi pour nous rendre à l’aéroport. En sortant du métro - poste frontière, un policier nous indique quelqu’un pour un taxi. On avait été renseigné du prix de la course, alors il a fallu négocier, ce qui n’a pas été simple. Une fois d’accord, le gars en question nous conduit au taxi. Mais en fait, c’était pas le sien, il nous a conduit là où les taxis attendent (ils sont un peu cachés d’ailleurs), et demande une commission au chauffeur. Bref, en fait, il s’agit d’une sorte de courtier en taxi : ils négocient un prix, plus élevé qu’en vrai, et une fois au taxi, il prend sa commission. Ca a été assez houleux, le chauffeur du taxi ne voulait pas payer de commission… Bref, tant bien que mal, on arrive à l’aéroport, pour 200 Yuans la course il me semble, sachant que le « courtier » en a raflé 50… La course aurait donc dû nous coûter moins de 150 yuans… Mais passons là-dessus.
Ensuite, et bien, l’aéroport de Shenzhen est moderne. La compagnie aérienne était China Airlines il me semble, rien à dire, 3 heures de voyages, pas plus, jusqu’à Pékin, pour moins de 100 euros le billet.
Et là, on se regarde ; ok on s’est fait avoir une fois pour le taxi, et maintenant ? C’est alors que surgit dont ne sait où l’homme qui tombe à pic, le héros pour vous sauver du danger : Bruce Willis. Enfin son sosie, celui-là, il avait un peu plus de ventre (sûrement une consommation de bière excessive) et parlait le mandarin. Il tient aussi un bar-club dans Pékin… en tous les cas, il nous hèle un taxi et lui donne l’adresse, après avoir appelé notre hôtel. Cool le mec.
Fin du périple, de nuit, sans souci jusqu’à l’hôtel, situé dans une petite rue bien sombre qui vous rassure. En fait, il s’agissait d’une sorte de Hutong, ces petites rues anciennes, le vieux Pékin, qui ont été en partie rasées pour les JO…Ainsi notre hôtel est une propriété vieille de plus d’un siècle, avec cour intérieure et architecture traditionnelle.
Mais bon, au dodo, il faut se reposer…
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